jeudi 25 mars 2021

Le Melon de la Blatte

 

Toute une génération de parvenus qui incarnent parfaitement la décadence de l’Occident est responsable de la crise actuelle de la gestion coopérative en copropriété. En effet, des profiteurs de la croissance pollueuse et héritiers du chaos de mai 68 ne se sentent plus d’être devenus « propriétaires ». Ils se changent en trolls menteurs, anonymes, délinquants, incohérents et racistes sans que grand monde ne réagisse. Ces trolls ont, de surcroît, un gros melon en voulant usurper la place des spécialistes reconnus. Maintenant, ça suffit !

 




Mensonges délibérés

 

Sur Legavox, un troll-blatte anonyme prétend, avec ses complices, dans certains fils de discussion, que la gestion de forme coopérative en copropriété n’existe pas. Il fait donc semblant d’ignorer l’existence de l’article 17-1 de la loi du 10 juillet 1965.

 

Dans d’autres fils de discussion, le même troll-blatte indique avoir été plus de dix ans conseiller syndical dans un syndicat coopératif…. Cela signifie que le troll-blatte a délibérément menti, et cela durant des semaines, et après avoir eu les antennes plongées dans ses contradictions.

 

Toute la question est de savoir pourquoi.

 

En fait, la gestion de forme coopérative en copropriété a été introduite dans la loi grâce au militantisme de Michel THIERCELIN (lien). Les efforts de ce dernier n’ont toutefois pas été reconnus à leur juste valeur par la génération qui a suivi. C’est pour cela qu’elle dissimule cet héritage tout en voulant le confisquer, d’où la tendance aux mensonges incohérents et éhontés.

 

Les individus devenus propriétaires grâce à la haute croissance dans les années 1980 à 1990 ont aujourd’hui souvent entre 70 et 80 ans. Ce sont des parvenus peu instruits qui ont profité des 30 glorieuses. Ils n’ont pas su respecter la glorieuse génération précédente (celle de la Résistance et de René CAPITANT, dont l’influence a été déterminante pour obtenir la gestion de forme coopérative). Ils n’ont pas non plus été confrontés à la concurrence sociale bien plus forte qu’a dû affronter la génération devenue propriétaire dans les années 2000 et 2010.

 

Ces beaufs un peu insolents étaient ceux qui ont invectivé Pierre CAPOULADE (l’un des principaux rédacteurs de la loi de 1965) lors du colloque du 17 octobre 2014 (La copropriété dans l’ALUR, Informations Rapides de la Copropriété n° 604).

 

Aujourd’hui, toute cette racaille ose se réclamer de la gestion de forme coopérative et du débat juridique sur la copropriété alors qu’ils n’ont pas su respecter Pierre CAPOULADE et Michel THIERCELIN de leur vivant.

 

Pire, des jaloux, excités et haineux veulent éliminer les spécialistes qui, eux, ont fait l’effort de respecter les générations antérieures. Le troll-blatte et ses alliés méprisent par exemple les excellents auteurs Daniel TOMASIN, Florence BAYARD-JAMMES et Jean-Marc ROUX, adoubés par Pierre CAPOULADE de son vivant et chargés de mettre à jour son ouvrage principal sur la copropriété (La Copropriété, Dalloz, 2021-2022).

 

Les beaufs ingrats s’agitent toutefois désormais car ils sentent qu’ils se dirigent vers les poubelles de l’histoire. Leur prétention impudente et leur incapacité à se placer dans le sillage d’auteurs meilleurs qu’eux soulignent la faillite de toute une génération incompétente qui recueille à présent la monnaie de sa pièce. Qui méprise les générations antérieures est méprisé par les générations nouvelles !

 

Le troll-blatte préfère donc mentir et passer sous silence ceux qui sont bien meilleurs que lui, non sans invoquer à la place l’UNARC (sans forcément avoir demandé leur avis, d’ailleurs).

 

Cette attitude reflète le refus du principe de rotation, qui permet pourtant à une dynamique collective de durer lorsque chaque génération respecte la précédente. Si une génération se place en dehors de ce principe, tant pis pour elle. Les autres sauront se relier entre eux sans passer par son intermédiaire.

 

Anonymat et pétainisme

 

L’UNARC n’a donc pas de quoi être fière d’être invoquée par des trolls anonymes qui dénoncent à visages masqués des syndics professionnels nommément cités sur internet.

 

Il est vrai que la rubrique abus de l’UNARC a encouragé ces attitudes, mais l’UNARC est une fédération d’associations parfaitement officielle avec un représentant légal et qui peut être attaqué pour diffamation. Il n’en va pas de même pour un troll masqué qui dissimule son identité sous un pseudonyme.

 

Que penser de cette mentalité qui consiste à faire de la délation anonyme sur internet ? C’est le retour des pratiques pétainistes les plus méprisables.

 

Le poujadisme qui consiste à menacer les députés de leur « couper les oreilles » (lien) a conduit au pétainisme qui consiste à dénoncer des personnes dénommées sans indiquer sa propre identité.

 

Le troll-blatte et ses alliés, tous anonymes, ont en plus le culot de critiquer les autres internautes qu’ils accusent, parfois fallacieusement, d’anonymat ! « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! » Telle est leur devise…

 

L’anonymat sur internet empêche toute vérification des intérêts en présence. C’est aussi une cause de déréliction de l’action collective.

 

À la glorieuse génération de la Résistance a ainsi succédé celle des enfants de Pétain, bouffons obscènes incapables de respecter les règles pourtant simples qu’ils veulent imposer aux autres. Ces bouffons vieillissent. Il est temps de tirer la chasse, pour que les cadavres de blattes s’en aillent avec les eaux usées !

 

Délinquance éhontée

 

La crapule des beaufs profiteurs viole, de surcroît, la loi et se permet, par exemple, de pratiquer la contrefaçon, ce qui est un acte de délinquance !

 

Et quand on leur met le museau dans leurs excréments, ces trolls préfèrent tortiller du cerque (l’appendice situé près du rectum des blattes) et gesticuler en tous sens comme s’ils avaient ingéré du Goliath Gel.

 


(Blatte germanique, ce qui correspond bien à des beaufs fascisants)


On peut contester l’application de lois injustes mais certainement pas continuer des actes de délinquances après avoir été mis en garde.

 

Cette mentalité bornée et malfaisante a empuanti depuis trop longtemps les conseils syndicaux. Un potentat infect qui refuse de respecter la loi même quand on lui met le texte sous le museau est incapable de gérer un immeuble de manière conforme à la loi.

 

Placé face à ses torts, le mafieux adopte alors un ton menaçant et préfère toujours s’attaquer à des individus isolés pour tenter de les intimider.

 

C’est exactement pour cela qu’il faut adhérer à des structures collectives et interdire toute discussion en dehors du contact avec ces structures.

 

Tel est le principe d’intermédiation sur lequel le présent blog insiste tant pour conduire une action collective.

 

Incohérence accablante

 

Le troll-blatte et ses alliés ne s’arrêtent pas là dans le ridicule et l’impudence.

 

Ils violent systématiquement les règles qu’ils fixent.

 

Ils demandent aux autres de répondre point par point à leur argumentation mais refusent de le faire eux-mêmes et évitent toujours d’aborder les points relatifs à leurs propres infractions et à leurs mensonges.

 

Ils demandent aux autres d’être concis, mais se répandent eux-mêmes dans de longs messages qui durent des pages et des pages et partent dans tous les sens.

 

Ils reprochent aux autres d’être agressifs alors qu’ils sont les premiers à injurier publiquement ou en privé leurs contradicteurs qui parlaient de manière neutre.

 

Ils reprochent aux autres d’intervenir de manière illégitime au nom de structures mais osent, eux-mêmes, s’exprimer au nom de l’UNARC sans prouver en être membres…

 

Le climat délétère que ces trolls font peser est la cause de l’effondrement de la gestion coopérative en copropriété. Aucune structure collective ne peut fonctionner durablement si le principe de réciprocité n’est pas respecté. Chacun doit être le premier à faire ce qu’il réclame des autres.

 

Racisme rampant

 

Le troll-blatte, en bon pétainiste délateur anonyme, est aussi un raciste.

 

Lorsqu’il veut critiquer une organisation collective, il s’en prend isolément à des membres de cette organisation issus de la diversité, au lieu de critiquer les dirigeants de l’organisation collective, et cela malgré les avertissements de cette dernière sur la dimension raciste d’une telle attitude.

 

C’est donc bel et bien du racisme délibéré.

 

Rien d’étonnant à cela.

 

La génération des profiteurs, constituée de vieux messieurs blancs aujourd’hui, est repliée sur ses rentes économiques, sociales et historiques.

 

Incapables de se soumettre à une évaluation pluraliste, ces beaufs veulent se recroqueviller sur des acquis identitaires. Eliminer le regard des dames, des gens de couleur ou des personnes issues de l’immigration maghrébine leur semble être la meilleure solution pour éviter toute contestation. C’est imbécile.

 

De très nombreux notables, même extérieurs à la diversité, veulent désormais une France forte et efficace face aux périls qu’elle affronte. Or, ce ne sont pas des vieux cons passéistes qui permettront les remises en cause nécessaires. Au contraire. Jamais les regards croisés, c’est-à-dire les critiques provenant d’autres points de vue, n’ont été aussi importants.

 

Quant aux rentiers, la technocratie, même dirigée par des messieurs blancs, estime souvent qu’il faut les dégraisser pour accéder à plus d’efficacité économique…

 

Les trolls-cafards qui méprisent les principes de rotation, de vérification, de réciprocité, d’intermédiation et de regards croisés sont donc la cause des difficultés actuelles de gestion de centaines de milliers de syndicats des copropriétaires. Ils incarnent la décadence de l’Occident dont parlent souvent les Indiens et les Chinois (lien).

 

En plus, ces trolls ont pris un gros melon en prétendant avoir plus d’autorité que les directeurs scientifiques universitaires de revues spécialisées ou que les dirigeants légitimes d’organisations collectives reconnues.

 

Néanmoins, lesdits trolls sont utiles en ce que leur ridicule permet de mettre en lumière, par contraste, les efforts de ceux qui s’inscrivent dans des dynamiques durables qui permettent la transmission du savoir et son amélioration.

 

Quant aux blattes, les mésanges charbonnières sont bien contentes de les trouver au printemps pour les dévorer lorsque les humains ne posent plus de nourriture dans les nichoirs.